La cellule de communication de l’artiste King Papavi Mensah a annoncé la libération de deux jeunes Togolais connus sur les réseaux sociaux sous les pseudonymes Achikan Goro et Shadow Smart.
Les deux internautes avaient été interpellés puis placés à la prison civile de Lomé le 17 mars dernier, à la suite d’une plainte pour diffamation et injures publiques. Cette action judiciaire faisait suite à la diffusion de contenus jugés offensants à l’encontre de l’artiste.
Fidèle à ses principes fondés sur le respect et l’éducation, King Papavi Mensah avait initialement laissé la procédure suivre son cours. Selon lui, cette démarche visait à rappeler la responsabilité qui incombe à chacun dans l’usage des réseaux sociaux, notamment auprès de la jeunesse.
Après cette phase, l’artiste a toutefois choisi d’apaiser les tensions. Estimant que les mis en cause ont pris conscience de la gravité de leurs actes, il a décidé de retirer sa plainte. Une décision prise en accord avec Emmanuel Adebayor, également concerné par l’affaire, qui a lui aussi opté pour la clémence.
Grâce à cette initiative, Achikan Goro et Shadow Smart ont recouvré leur liberté. Cette affaire met en lumière les limites de la liberté d’expression. Si celle-ci est un droit fondamental, elle doit s’exercer dans le respect des lois et des individus. Les propos injurieux et les attaques gratuites n’ont pas leur place dans l’espace public.
À travers cet épisode, les acteurs impliqués appellent particulièrement les jeunes à adopter un usage responsable des réseaux sociaux, afin que ces plateformes servent davantage à informer, éduquer et valoriser la société.




