Vingt transformateurs de soja, parmi lesquels dix-neuf femmes, ont bénéficié d’une formation pratique sur les techniques de transformation et de commercialisation du soja, ainsi que sur la gestion des activités génératrices de revenus (AGR).
Organisée du 7 au 11 octobre à Borgou, cette initiative vise à renforcer l’autonomie économique des jeunes vulnérables.
La formation est mise en œuvre dans le cadre du Projet d’appui à la résilience des populations et à la cohésion intracommunautaire au niveau des territoires transfrontaliers (PARCIT), porté par l’ONG Gestion de l’environnement et valorisation des produits agro-pastoraux et forestiers (GEVAPAF).
Durant cinq jours, les bénéficiaires ont alterné des séances théoriques et pratiques axées sur la transformation du soja en divers produits alimentaires. Ils ont notamment appris à préparer des beignets, du lait, de la sauce et de la viande de soja, connue sous le nom de « Wangash ».
Au-delà des techniques de production, les participants ont été initiés aux bonnes pratiques d’hygiène, au conditionnement des produits, à la gestion comptable et aux méthodes de commercialisation. L’objectif est de leur permettre de développer des activités rentables et durables à partir des connaissances acquises.
Pour faciliter le démarrage de leurs entreprises, des équipements et des intrants ont été remis aux bénéficiaires. Ces kits comprennent notamment des bols de soja, cinq litres d’huile, une glacière, une bassine, une marmite, un foyer et divers ustensiles de cuisine.
En parallèle, vingt autres jeunes ont été formés aux techniques d’embouche bovine et aux méthodes de commercialisation, dans la perspective de diversifier les opportunités économiques et de renforcer les moyens de subsistance des populations locales.
À cette occasion, l’adjoint au maire de la commune de Kpendjal 2, Adamou Aziz, a invité les bénéficiaires à mettre en pratique les compétences acquises pour développer leurs activités génératrices de revenus et améliorer leurs conditions de vie.
Le coordonnateur du projet PARCIT, Batcha Essozimna, a, pour sa part, souligné que ces formations répondent aux besoins des jeunes en matière d’insertion socio-économique. Elles constituent ainsi un levier pour promouvoir l’entrepreneuriat local, renforcer la résilience des populations vulnérables et favoriser leur autonomisation financière.




