L’asmecom forme les journalistes et les défenseurs des droits de l’homme sur comment garantir leur sécurité numérique

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L’Africaine des Service Média et Communication, (Asmecom), la société éditrice du journal en ligne www.full-news.tg, a initié son deuxième webinaire ce jeudi 20 juin 2024 sur le thème : « Comment garantir la sécurité numérique des journalistes et défenseurs des droits de l’homme au Togo ? ».

L’initiative se trouve dans le cadre du Projet “Promouvoir la liberté d’expression et des médias et protéger les défenseurs des droits de l’homme au Togo” 2023-2025.

Cette initiative lancée le 9 mars dernier par l’Institut Panos Afrique de l’Ouest (IPAO) en partenariat avec l’Observatoire togolais des médias (OTM) et du Réseau inter-africain des femmes, médias, genre et développement, ONG FAMEDEV, vise à promouvoir la liberté d’expression, le pluralisme des médias et la protection des défenseurs des droits de l’homme au Togo. Aussi, dans la pratique, il s’agit de contribuer au développement des connaissances et au renforcement des capacités des journalistes et d’autres acteurs des médias en ce qui concerne leurs droits et leurs responsabilités.

Après le premier webinaire sur l’environnement juridique du journalisme 2.0 au Togo, l’asmecom et son directeur, Carlos Tobias ont entretenu les professionnels des médias sur les astuces permettant de garantir la sécurité numérique des journalistes et défenseurs des droits de l’homme au Togo.

Au cours du webinaire, le panéliste M. Amouzou a fait comprendre aux acteurs impliqués de comprendre la nécessité de sécuriser et de protéger sa communication en utilisant notamment le “https: qui permet de chiffrer le trafic internet si le site web visité le propose, Tor: qui permet d’anonymiser le surf en ligne ou de l’anonymisation et le chiffrement qui sont deux choses différentes. Le VPN: qui permet de chiffrer toute connection sortante depuis son ordinateur vers Internet.

Le formateur a relevé que nos téléphones transmettent en permanence le numéro IMEI, IMSI, TMSI, la cellule réseau. Ce qui sabote les utilisateurs et les expose aux détracteurs ou personnes malveillantes.

Il a conseillé qu’une fois que la batterie est démontée ou si l’appareil est “sans batterie, pas d’énergie, pas de signaux transmis, pas de surveillance”, l’information ne sera plus disponible pour être connu par les trafiquants du web.

Il regrette par ailleurs qu’aujourd’hui les appareils soient dotés de batterie intégrée ce qui fait qu’il est impossible de retirer la batterie sur un iphone et sur certains téléphones android.

Il est à noter qu’après ces deux webinaires, un atelier de formation en présentiel est prévu se tenir à Kpalimé pendant trois jours sur ces thématiques, toujours dans le cadre dudit projet.

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