Vingt-et-un ans après le décès du « Père de la Nation », feu le Président Général Gnassingbé Eyadéma le 5 février 2005, le Togo tout entier se mobilise pour honorer sa mémoire.
Entre ferveur religieuse et célébrations culturelles, le programme des commémorations de 2026 souligne l’attachement du pays aux valeurs de paix et d’unité léguées par l’illustre disparu.
Le coup d’envoi de cet anniversaire a été donné dès la fin du mois de janvier à Lomé. Des offices multiconfessionnels ont rassemblé, dans les mosquées et les églises, un parterre de personnalités politiques, militaires et religieuses. Ces moments de prière ont permis de célébrer l’héritage de celui qui a fait de la cohésion sociale et de la stabilité les piliers de la République togolaise.
Un programme national entre tradition et modernité
Si la capitale a ouvert le bal, le cœur des hommages battra intensément dans le nord du pays les 4 et 5 février. La préfecture de la Kozah, et plus particulièrement les villes de Pya et de Kara, s’apprêtent à accueillir les plus hautes autorités de l’État pour des temps forts hautement symboliques :
Dédicace d’un ouvrage historique retraçant le parcours de l’ancien chef d’État.
Veillée et prière œcuménique au Palais des Congrès de Kara.
Rites traditionnels et danses Kamou, illustrant la dimension culturelle profonde de cet hommage.
Un héritage au service de l’avenir
Au-delà du simple souvenir, ces cérémonies visent à raffermir l’unité nationale autour de l’actuel Chef de l’État, Faure Essozimna Gnassingbé. Pour les participants, cultiver les valeurs de justice, d’humilité et de paix prônées par le défunt président reste le meilleur moyen de garantir le développement durable du Togo.
Sur l’ensemble du territoire, dans chaque chef-lieu de région et chaque commune, le peuple togolais réitère son engagement à préserver le climat de paix, considéré comme le socle indispensable à la prospérité de la nation.








