Réuni ce mercredi 1er avril 2026 sous la direction du président Faure Gnassingbé, le Conseil des ministres a examiné plusieurs dossiers jugés prioritaires pour le développement du pays.
Les échanges ont principalement porté sur le renforcement de la compétitivité économique et la modernisation de l’action publique.
Au cours de la séance, l’exécutif a étudié divers projets de textes et communications touchant des secteurs stratégiques. L’accent a notamment été mis sur l’organisation de la concurrence et la protection des consommateurs, deux axes considérés comme essentiels pour assainir le marché et renforcer la confiance des populations.

Par ailleurs, la question de la sûreté nucléaire, abordée dans une perspective anticipative, a retenu l’attention du gouvernement. Cette réflexion s’inscrit dans une volonté d’anticiper les défis futurs liés à l’énergie et à la sécurité.
Les discussions ont également accordé une place importante au foncier rural et à l’amélioration de la productivité agricole. Ces enjeux traduisent l’ambition des autorités de consolider la sécurité alimentaire et de mieux valoriser les ressources agricoles nationales.
Dans ce cadre, la reconnaissance des chefs de cantons a été évoquée comme un levier de renforcement de la cohésion sociale et de l’ancrage des autorités traditionnelles.

Autre point majeur abordé : la gestion des frontières. Face aux défis sécuritaires et économiques dans la sous-région, le gouvernement entend renforcer les mécanismes de contrôle tout en facilitant la circulation des personnes et des biens.
À travers ces différents axes, les autorités togolaises réaffirment leur engagement en faveur de réformes structurantes, orientées vers un développement durable et équilibré.
Cette rencontre gouvernementale s’inscrit ainsi dans une dynamique de transformation progressive, visant à bâtir un État plus performant et adapté aux enjeux contemporains.




