La quête de la paix dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) s’est invitée à Lomé, où se tient une rencontre de haut niveau initiée par l’Union africaine (UA), dans un contexte sécuritaire et humanitaire toujours alarmant.
Au centre de cette dynamique diplomatique figure l’ancien président kényan Uhuru Kenyatta, arrivé dans la capitale togolaise dans le cadre des efforts de médiation déployés par l’Union africaine en vue du rétablissement durable de la stabilité dans les provinces orientales de la RDC.
Il est accompagné de plusieurs co-facilitateurs de premier plan du processus de paix, notamment Olusegun Obasanjo (Nigeria), Sahle-Work Zewde (Éthiopie), Catherine Samba-Panza (République centrafricaine) et Mokgweetsi Masisi (Botswana), tous engagés dans la recherche de solutions concertées à la crise congolaise.

À leur arrivée, les médiateurs ont été accueillis par le ministre togolais des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et des Togolais de l’extérieur, le Professeur Robert Dussey. Cet accueil officiel a marqué l’ouverture d’une séance de travail stratégique placée sous l’égide de l’Union africaine, visant à impulser de nouvelles avancées dans le processus de paix en RDC.
Les échanges ont porté sur une évaluation approfondie de la situation sécuritaire et humanitaire dans l’est du pays. Les participants ont également examiné les mécanismes à renforcer pour soutenir le dialogue politique, favoriser la désescalade des tensions et encourager une solution durable au conflit.
La rencontre s’est déroulée en présence du président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, témoignant de l’implication directe et continue de l’institution continentale.
En accueillant cette médiation, Lomé confirme son statut de plateforme crédible de dialogue et de concertation régionale.
Le Togo réaffirme ainsi son engagement en faveur de solutions africaines aux crises africaines, au service de la paix, de la stabilité et de la sécurité sur le continent.






