Au Togo, les politiques sociales continuent de produire des résultats significatifs. En 2025, le ministère des Solidarités, du Genre, de la Famille et de la Protection de l’Enfance a apporté son soutien à 204 718 personnes, dont près de 60 % de femmes, à travers l’ensemble du territoire national.
Ces performances ont été dévoilées le mercredi 21 janvier 2026 à Kpalimé, lors de l’ouverture de la revue annuelle des activités du département ministériel. Elles témoignent d’une dynamique positive, dans un contexte pourtant marqué par la raréfaction des ressources financières.
Selon les données présentées, le ministère a atteint un taux d’exécution physique de 71,56 % et un taux de réalisation financière de 82 %, traduisant une gestion relativement efficiente des programmes mis en œuvre. Les interventions ont concerné toutes les régions du pays, avec une prédominance dans le Grand Lomé, qui concentre 65 642 bénéficiaires. Viennent ensuite la région des Plateaux (33 533 bénéficiaires), la Kara (32 517), la Centrale (28 310), les Savanes (24 779) et la Maritime (19 937).
Les actions menées ont couvert plusieurs domaines prioritaires, notamment la lutte contre les vulnérabilités, la protection de l’enfance, la promotion de la femme et l’alphabétisation, illustrant une approche globale et intégrée en faveur des populations les plus fragiles.
Pour la ministre en charge du département, Martine Moni Sankaredja, ces résultats sont encourageants. « Malgré un contexte marqué par la raréfaction des ressources, les actions menées ont permis d’obtenir des performances appréciables », a-t-elle souligné. Elle a également insisté sur l’importance de la revue annuelle, qualifiée d’« étape essentielle pour consolider les acquis, ajuster les interventions et renforcer l’impact des programmes au bénéfice des communautés ».
Pour l’année 2026, le ministère entend franchir un nouveau cap. Les priorités annoncées portent sur le renforcement de la synergie avec les partenaires, l’amélioration de l’efficacité des interventions et la mise en œuvre d’une planification opérationnelle plus rigoureuse, fondée sur la gestion axée sur les résultats.
L’objectif reste inchangé : accroître durablement l’impact des actions sociales, afin de répondre de manière plus efficace et équitable aux besoins des populations vulnérables.








