Le gouvernement togolais poursuit son offensive contre les pratiques frauduleuses au sein de l’administration publique.
Par un arrêté en date du 21 avril 2026, la ministre de la Fonction publique, du Travail et du Dialogue social, Ablamba Ahoéfavi Johnson, a décidé du licenciement de 45 agents de l’État reconnus coupables de diverses irrégularités.
Les sanctions visent des agents impliqués dans des faits de fraude, de complicité de fraude ainsi que de détention et d’utilisation de faux diplômes. Cette décision traduit la détermination des autorités à promouvoir une administration publique fondée sur la transparence, le mérite et le respect des règles.
L’arrêté, rendu public, précise l’identité des personnes concernées, leurs numéros matricules ainsi que leurs dates et lieux de naissance. Les agents sanctionnés exerçaient dans différents corps de métier et services de l’administration publique.
Les personnes licenciées sont âgées de 26 à 62 ans, ce qui montre que ces irrégularités concernent aussi bien de jeunes recrues que des agents ayant plusieurs années de carrière.
À travers cette décision, le gouvernement réaffirme sa volonté de lutter contre la fraude administrative, de préserver la crédibilité de la fonction publique et de garantir une gestion des ressources humaines fondée sur la légalité et l’équité.






