« À César ce qui est à César, à Dieu ce qui est à Dieu », dit l’adage. Dans l’affaire relative au statut de chef du quartier Adakpamé Kpota-Colas, la justice togolaise a finalement tranché.
La Cour suprême du Togo a rendu sa décision concernant le litige opposant Togbui Adjikou Lanklivi Ier à l’administration. Cette décision met fin à plusieurs mois de débats et de spéculations autour de son statut de chef de quartier.
Face à la controverse née du retrait de l’arrêté le reconnaissant comme chef du quartier, Togbui Lanklivi a choisi de saisir la justice afin que le droit soit appliqué. Il a préféré la voie légale plutôt que les polémiques publiques.

Tout au long de cette affaire, le chef traditionnel est resté discret. Il n’a accordé aucune interview ni multiplié les déclarations publiques. Il a fait confiance aux institutions de la République et attendu la décision de la justice dans le calme.
Aujourd’hui, la Cour suprême lui donne raison et le rétablit dans ses prérogatives. Cette décision rappelle également le rôle essentiel de la justice comme garante du droit et ultime recours pour les citoyens.
Avec ce verdict, un chapitre important se referme. La justice a parlé, et son verdict marque la fin de cette affaire.
Source: Grand Reporter






