À l’approche du quatrième cycle de l’Examen périodique universel (EPU) des Nations unies, le Togo amorce une phase préparatoire marquée par une large participation des parties prenantes.
Depuis le 14 avril à Lomé, des organisations de la société civile, aux côtés de la Commission nationale des droits de l’Homme, se concertent en vue de produire des rapports alternatifs sur la situation des droits humains dans le pays.
Pendant trois jours, les échanges portent sur le niveau de mise en œuvre des recommandations formulées lors du précédent cycle. Les participants s’attachent à relever les avancées enregistrées, tout en identifiant les défis persistants, afin de constituer une base de données crédible sur les engagements du Togo en matière de droits humains.
Les différentes contributions seront ensuite consolidées dans un rapport unique, sous la coordination de la Commission nationale des droits de l’Homme et du Collectif des associations de lutte contre l’impunité au Togo. Ce document viendra enrichir le processus d’évaluation internationale.
Les autorités mettent en avant une démarche axée sur le dialogue, la transparence et la responsabilité partagée, traduisant leur volonté de renforcer la gouvernance et d’impliquer davantage les acteurs non étatiques.
Pour rappel, le Togo a déjà été évalué en 2011, 2016 et 2022, acceptant 182 recommandations lors de son dernier passage.






