Une Miss interpellée après sa destitution

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Après quelques mois de son sacre reine de la beauté nationale, des bruits courent qu’elle est destituée et interpellée, semant la panique au sein de l’opinion publique.

Il s’agit de Josiane Golonga. Elle est récemment déchue de son titre de Miss Cameroun 2025 et a été interpellée à Yaoundé, moins de 24 heures après l’officialisation de sa révocation par le Comité d’Organisation Miss Cameroun (COMICA).

Selon des informations rapportées par le média Togo Scoop, l’ancienne reine de beauté s’était rendue au siège du COMICA pour récupérer ses effets personnels et restituer les attributs liés à sa fonction. Elle était accompagnée de son huissier et aurait été reçue en présence de la présidente du comité, Ingrid Amougou.


Des échanges verbaux tendus auraient éclaté sur place avant que Josiane Golonga ne soit conduite au commissariat de Messamendongo, dans la capitale camerounaise, Yaoundé. À ce stade, aucune communication officielle n’a précisé les motifs exacts de son interpellation.


La destitution de la Miss a été annoncée le 25 février 2026 par le COMICA, qui évoque plusieurs « manquements contractuels ». Parmi les griefs avancés figurent un retard à un rendez-vous à l’ambassade de Turquie, des propos jugés irrespectueux envers la présidente du comité, ainsi que le refus de représenter l’organisation lors de certains événements officiels.


Convoquée pour s’expliquer, l’intéressée ne se serait pas présentée. Le comité l’a alors « considérée comme démissionnaire » et lui a demandé de restituer l’écharpe, la couronne et le véhicule de fonction mis à sa disposition. Il exige également le remboursement d’une somme estimée à 13 millions de FCFA.


De son côté, Josiane Golonga avait, depuis son retour d’un concours international en décembre dernier, exprimé sa volonté de prendre ses distances avec ses fonctions. Elle évoquait notamment des arriérés de salaire et avait interdit au COMICA d’utiliser son image, malgré un contrat d’exclusivité courant sur trois ans.


Élue le 12 juillet 2025 à Yaoundé, elle n’aura exercé que quatre mois. Son mandat aura été marqué par diverses actions caritatives dans sa région d’origine et par sa participation à Miss Cosmo International, où elle n’a pas été classée.


L’affaire continue de susciter de vives réactions, en attendant d’éventuelles clarifications officielles sur les circonstances exactes de son interpellation.

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