Au Togo, les aires protégées occupent une position stratégique dans la protection de l’environnement. Propriétés de l’État, ces espaces naturels jouent un rôle déterminant dans la conservation des forêts, de la biodiversité et des écosystèmes.
Ils constituent un levier essentiel pour préserver l’équilibre écologique et promouvoir un développement durable au profit des générations futures.
Leur gestion est strictement encadrée par la législation nationale. Les textes en vigueur interdisent toute activité contraire à leur vocation, notamment l’exploitation illégale des ressources. Ainsi, la coupe frauduleuse de bois, la chasse ou toute installation non autorisée dans ces zones sont sanctionnées conformément au code forestier et au code pénal.
Dans ce contexte, le ministère en charge de l’environnement a initié, depuis début avril 2026, une large campagne de sensibilisation dans les régions de la Kara et des Savanes. Cette action cible en particulier le complexe d’aires protégées Oti-Kéran-Mandouri, avec pour ambition d’informer les populations locales sur les enjeux liés à ces espaces et de promouvoir un dialogue constructif autour des responsabilités collectives.
Les autorités ont opté pour une démarche participative, visant à encourager les occupants illégaux à se retirer volontairement, sans recourir à la force. Cette approche met en avant la concertation entre communautés, autorités locales et parties prenantes, soulignant que la protection de l’environnement repose sur un engagement commun.
Elle apparaît indispensable pour préserver les ressources naturelles, soutenir les activités agricoles et garantir un cadre de vie sain et durable.






