La capitale togolaise, Lomé, a abrité samedi 17 avril 2026, une rencontre de haut niveau dédiée à l’élaboration de la nouvelle stratégie du Togo à l’égard du Sahel.
Présents à cette réunion, les pays de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES), dont le Mali, ont exprimé leur satisfaction quant à l’approche adoptée par les autorités togolaises, sous l’impulsion de Faure Essozimna Gnassingbé.
Le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a particulièrement salué le caractère inclusif de cette démarche. « Comme le dit un adage : on ne peut pas raser la tête de quelqu’un en son absence », a-t-il illustré, mettant en avant l’importance d’associer toutes les parties concernées.
Selon lui, les axes stratégiques définis reposent sur la nécessité d’une action collective, cohérente et respectueuse de la souveraineté des États. Il estime également que la prise en compte des réalités des pays du Sahel, des attentes des populations et des défis sécuritaires contribuera à une réponse plus efficace face aux crises que traverse la région ouest-africaine.





